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Salon de Barbier/Barbershops

Ces derniers temps, j’ai remarqué que plusieurs salons de barbier ont ouvert leurs portes partout à travers la ville. Dans la plupart des cas, les barbiers de ces salons contemporains n’ont généralement pas de diplôme. J’aime beaucoup l’idée du mentorat, puisque je crois fermement à la transmission de connaissances et qu’il est important de respecter et écouter nos aînées. Mais pour que le mentorat soit un succès, il faut d’abord que l’initié reste auprès du professeur pour au moins 8 à 12 mois. Il est insensé de croire avoir tout appris dans le monde de la coiffure – peu importe la discipline, en fait – après un engagement d’un week-end, ou d’à peine quelques semaines.

Après avoir reçu ma formation de styliste, j’ai suivi quelques cours de barbier. Pour être honnête, mon éducation de styliste a été instrumentale à mon succès en tant que barbier. Il faut préciser cependant que les techniques de coupe de la barbe et des cheveux d’un homme diffèrent de celles des cheveux d’une femme. La pratique, l’expérience et le mentorat m’ont énormément aidé. Je crois que la meilleure manière de respecter nos professeurs et mentors est de suivre leurs enseignements jusqu’au bout. Ils savent lorsque nous sommes prêts à voler de nos propres ailes. Je crois que les stylistes et barbiers qui n’ont aucune formation minent notre domaine professionnel. Je vous conseille fortement de demander à voir le diplôme de votre styliste avant de lui confier vos cheveux. S’il ou elle vous répond avoir « reçu un mentorat », je vous conseille en premier lieu de prendre rendez-vous avec l’expert afin d’obtenir une opinion franche sur le nouveau salon de leur initié… Ça peut représenter beaucoup de travail, mais lorsqu’on y pense, éviter les erreurs de « débutants » vous épargnera beaucoup de peine et de temps!

À mon avis, le gouvernement du Québec devrait considérer ajouter le programme de coiffure au niveau collégial. Nous sommes en pleine pénurie de stylistes; si les jeunes comprenaient mieux la valeur de cette industrie, ils s’intéresseraient sans doute au monde de la coiffure et voudraient y contribuer. Montréal a toujours été réputée comme une ville de mode et récemment, elle est devenue une ville de cinéma. C’est absurde, voire contradictoire, de ne pas considérer le domaine de la coiffure comme une occasion du même calibre. Il est évident que notre perspective doit changer. Plusieurs choses ont changé au cours des dernières décennies. Alors que les hommes d’hier voulaient des coupes rapides et peu dispendieuses, les hommes d’aujourd’hui veulent une bonne coupe et sont prêts à payer pour l’obtenir. Les hommes qui fréquentent mon salon apprécient mon attention aux détails ainsi que la gamme de produits offerte pour préserver et protéger leurs cheveux. Ils aiment également que je respecte leur caractère unique. Je ne coupe pas les cheveux de tout le monde de la même manière. 

Pensez-y la prochaine fois que vous prenez rendez-vous pour une coupe.

Lately I’ve been noticing the opening of barbershops all through the city.  In most cases the barbers within these modern-day hair salons don’t have diplomas.  I’m the last person to disagree with the idea of mentorship simply because I think it’s important to pass own experience, and to listen and respect our elders.  Yet, for a mentorship to make sense an initiate needs to stay around for at least 8 to 12 months.  

There’s no way you can say “you learnt all you needed to learn” when it comes to cutting hair or anything else really after a weekend or a few weeks of commitment.  

I went to school as a hair stylist and then, took some classes as a barber.  Honestly, the education I received as a hairdresser was instrumental to becoming a good barber.  Still cutting men’s hair and their beards is different than cutting women’s hair.  Practice, experience and  mentorship helped me greatly.  I believe that the best way we can respect our teachers and mentors is by committing to their teachings all the way through.  They should know when we are ready to go out on our own.  

I think it does a disservice to our field to have hairdressers and barbers without any kind of educational background.  I strongly suggest to clients to ask your hair professional if they have a diploma before you trust anyone with your hair.  If they tell you “they were mentored” you may want to make an appointment with the expert first to get a honest referral to their initiate new business…  You may think this is a lot of work but in the end it takes less time and heartache than having me fix these “newbies” mistakes.  

As far as I’m concerned the Quebec government should consider to add hairdressing to the Cegep curriculum.  There’s a shortage in our industry and if young people understood better the value of our business they would most likely want to learn and contribute to the future of hairdressing.  Montreal has always been renown for fashion and recently for movies. It’s absurd and contradictory not to consider hairdressing as a a field with equal opportunity.  No doubt we need to change our perspective.  

In the last decade so much has changed.  Where men of the past wanted their hair cut quickly and as cheaply as possible, the modern man wants a good cut and is willing to pay for it.  The men who consult my salon appreciate the attention to detail and the products I sell to preserve and protect their hair.  They also know that I’m devoted to their uniqueness.  I don’t cut everyone’s hair the exact same way time after time. 

Keep this in mind next time you make an appointment for a hair cut.

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